ourse

Au contraire de l’underground des années 70, pratique souterraine se définissant essentiellement par opposition au système dominant, l’offshore est une attitude distante qui joue sans complexe d’aller-retour entre « la scène branchée » et « le grand public ». La jeune génération ne prône aucune table rase, mais cherche à négocier avec le réel, tel le skater, adepte de la glisse, ne cherchant pas à fuir la ville mais qui en use comme d’un terrain de jeu. Il joue avec le monde et s’en joue à l’occasion. Les mots de passe de la culture offshore, qui ne cherche pas à résoudre les contradictions mais apprend à vivre avec, loin des mots d’ordre visant à mettre bas un système autoritaire, tendent à bricoler – sur les ruines de l’ancien monde – une nouvelle éthique.

d’après Philippe Nassif in Le Débat  n°112. nov-déc 2000

 

revue gratuite – 24 pages couleurs – format 21 x 26 cm – 3 numéros par an – parution mars, juin et octobre – diffusée dans les lieux d’art contemporain et lieux culturels (théâtre, danse, musique) en région Occitanie et dans les lieux d’art contemporain (Centres, Frac, Écoles, Galeries) en France et Paris.
offshore est édité par BMédiation 4 rue Chamayou 34090 Montpellier

logo_Etat   avec l’aide du ministère de la Culture – DRAC Occitanie

 

Directeur de la publication : Emmanuel Berard
Rédacteur en chef : Jean-Paul Guarino

Photos de couverture # 32 à 49 : Karim Zeriahen.  Toutes photos © offshore