En octobre, nous y serons – Montpellier, Nîmes, Sète

 

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Mercredi 10 octobre à 20 heures à ICI – Centre chorégraphique national de Montpellier, mais aussi le lendemain jeudi 11, nous pourrons voir l’excellente Julie Guibert dans « b.c, janvier 1545, fontainebleau », création de Christian Rizzo de 2007, déjà accompagné à l’époque des fidèles Caty Olive pour l’installation lumière et Gerome Nox pour la création musicale.
« Entre performance et installation plastique, cette pièce exacerbe le style Rizzo, sa capacité à transformer l’espace en zone précieuse dont la blancheur amnésique sublime les corps, les objets, les sons et les lumières. » écrivait alors Rosita Boisseau dont l’enthousiasme fut unanimement partagé.
La recommandation est des plus communes mais des plus expresses : A voir !

 

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Vendredi 12 octobre à 18h30, on vernira à La Panacée à Montpellier.
Nicolas Bourriaud présente trois expositions monographiques : une rétrospective des temps forts de l’œuvre d’Erik Dietman, un ensemble de pièces spécifiquement produites pour le lieu par la coréenne Haegue Yang et une intervention « picturo-littéraire » in situ du bulgare Nedko Solakov.
3 salles, 3 ambiances et c’est tant mieux.

 

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Samedi 13 octobre dès 11h30 nous irons à Lattes, au Site archéologique Lattara – Musée Henri Prades précisément, pour le vernissage de « Spolium » de Raphaël Zarka, où des sculptures récentes de l’artiste augmenteront la lecture de certaines pièces de la collection du musée. Et réciproquement.

 

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Jeudi 18 octobre, hop là pour Nîmes, au CACN – Centre d’art contemporain de Nîmes.
Deux commissaires, pas moins – Marie Applagnat et Laureen Picaut – présentent quelques pièces de 7 jeunes artistes : Charlotte Caragliu, Cassandre Cecchella, Sarah Deslandes, Huan Liu, Marion Mounic, Morgane Paubert et Maxime Sanchez. L’exposition est titrée « Mutations », et c’est bien ce que l’on espère d’une toute jeune génération. Verdict et vernissage à 18 heures.

 

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Nous irons, à partir du 24 octobre au MIAM à Sète pour découvrir l’exposition « Kinshasa Chroniques ».
Ce qui est annoncé : « L’exposition Kinshasa Chroniques propose une approche de la capitale congolaise, troisième ville d’Afrique, née du regard d’artistes dont la pratique est ancrée dans une expérience intime de l’espace urbain. Soixante-dix créateurs – individus, binômes, collectifs – y disent par la plastique, par le verbe, par le son, Kinshasa telle qu’elles et ils la voient, la vivent, la questionnent, l’imaginent, l’espèrent, la contestent ». Notre voyage en terre inconnue, forcément.

 

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Jeudi 25 octobre à 18 heures c’est au tour de Carré d’Art de vernir son exposition Picasso dans le cadre de la manifestation « Picasso-Méditerranée » initiée, au sein de plus de soixante-dix institutions et sur une période de deux années, de 2017 à 2019, par le Musée national Picasso-Paris.
Avec « Picasso, le temps des conflits », Jean-Marc Prévost, directeur de Carré d’Art a su teinter sa participation de ses préoccupations les plus récurrentes à savoir les enjeux et contextes politiques liés à la création. L’exposition célèbre ainsi le génie du peintre mais aussi l’engagement de l’artiste.
En parallèle et en écho, Jean-Marc Prévost, toujours curieux et découvreur de la création la plus récente, a composé « Lignes de fuite », une exposition qui présente des artistes contemporains de différents horizons et directement concernés par des conflits au Moyen-Orient et en Europe de l’Est : Ibro Hasanovic, Adrian Paci, Mounira Al Solh et Khalil Rabah. Redécouvrir et découvrir, on aime.

 

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Vendredi 26 octobre à 18h30, c’est à la galerie Vasistas à Montpellier que sera présenté « De l’influence des rayons alpha » regroupant des œuvres de Sarah Vialle, Sylvain Fraysse et Vincent Betbeze, 3 jeunes artistes sérieusement réfléchis.
Le titre de l’exposition fait référence au film de 1972 de Paul Newman « De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites » et son contenu développera De l’incidence de l’art cinématographique sur l’apparition de nouvelles images, de nouveaux codes et de nouvelles lectures donc. A voir, c’est le cas de le dire.

 

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Enfin, samedi 27 octobre à Sète à 14 heures au Théâtre Molière, la maison de ventes aux enchères Artcurial animera une vente d’œuvres – d’artistes sétois ou liés à la ville et d’artistes passés par l’Ecole des beaux-arts de Sète, à titre d’enseignants, intervenants ou étudiants – au profit de l’association Les amis des beaux-arts de Sète pour contribuer à la rénovation du bâtiment et du parc de l’Ecole.
En attendant la présentation des œuvres – ce même samedi de 10 à 12 heures à l’ancien collège Victor-Hugo, rue Raspail – le choix s’opère sur catalogue.

 

Jean-Paul Guarino